Le 8 mars pour l’égalité, le 17 mars pour les salaires et au-delà pour une rentrée 2022 à la hauteur de nos ambitions pour le service public d’éducation.
Le SNES-FSU appelle à la grève féministe pour l’égalité entre les femmes et les hommes, contre les violences sexistes et sexuelles. Depuis plus d’un an, le SNES-FSU Aix-Marseille a engagé une réflexion importante et un travail de fond sur le féminisme et l’égalité entre les femmes et les hommes. Dans un contexte politique nauséabond, les féministes portent haut et fort leurs réflexions dans le champ politique et syndical. Une autre vision du monde, marquée par le vécu des femmes et des personnes minorisées est en train de se faire une place dans le débat public. Le SNES-FSU est porteur des mêmes valeurs et contribue à défendre cette autre vision du monde. Les organisations syndicales de transformation sociale ne peuvent ignorer la force du mouvement féministe et la remise en question radicale du modèle patriarcal et capitaliste qu’il impose. C’est pourquoi le SNES-FSU appelle à faire de cette journée du 8 mars, une journée de grève en faveur des droits des femmes mais aussi de manifestations diverses pour participer à la diffusion du féminisme et des débats qu’il porte.
Après les mobilisations fortes de janvier, la FSU avec l’intersyndicale interprofessionnelle appelle à une journée de grève le 17 mars pour les salaires. Les salarié-es du secteur public comme privé, les retraité-es, les jeunes partagent toutes et tous une même priorité face à l’augmentation du coût de la vie, il faut augmenter les salaires, les pensions, les allocations et les bourses étudiantes. Beaucoup ont exprimé leurs exigences en se mobilisant, ces dernières semaines, dans leur entreprise, leur service, leur branche professionnelle. Ainsi en est-il des personnels des services publics, à l’instar de celles et ceux de l’éducation nationale, des soignant-es, des travailleurs sociaux… Tout au long du mois de janvier, les différentes professions et la jeunesse ont su se mobiliser ensemble pour défendre les salaires et l’emploi dans beaucoup de localités. Plus de 150 000 manifestants, de nombreux secteurs professionnels ont débrayé, la question sociale et salariale s’ancre dans le quotidien des salarié-es dans les entreprises et les services.
